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Dictionnaire du hacking
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Dictionnaire du hacking
SNIFFER
Logiciel permettant d'intercepter des données sur un réseaux: mot de passe, noms, adresse...
BLOOFFER
Logiciel qui brouille une adresse Ip de manière a être éviter d'être repérer. Réserver
aux plus jeune car cela ne marche pas
a 100%
FLOODER
Logiciel permettant de freiner considérablement la vitesse d'échange en deux ordinateur sur un réseaux.
Très facile à utiliser : il suffit d'avoir une Ip ( de la victime)
SCANNER
Logiciel permettant de connaître le serveur propriétaire d'une adresse ( Ip, Host ..) ou scanne les Port de la
même adresse
a la recherche d'un port ouvert.
SPOOFING
Le spoofing c'est le fait de cacher son IP en passant par un autre PC comme les Proxy par exemple pour passer inaperçu
en
surfant.
Les Hackers se spoofe automatiquement .
Pour spoofer son IP il suffit de modifier quelques paramètres de connexion.
Le « CRACKAGE » DE MOT DE PASSE :
Les mots de passe sont très important parce qu’ils sont la première ligne de défence contre les
attaques sur un système. Ceci
peut être établit simplement : si un hacker ne peut pas interagir sur un système distant et qu’il
ne peut pas ni lire ni écrire
dans le fichier des mots de passe alors il n’a quasiment aucune chance de développer une attaque couronnée
de succès sur ce
système. C’est également pourquoi, si un hacker peut au moins lire le fichier des mots de passe sur un
ordinateur distant,
il aura aussi la possibilité de cracker un des mots de passe contenu dans ce fichier. Si il en parvient, alors on peut
penser
qu’il pourra se connecter sur ce système et qu’il pourra s’introduire en tant qu’administrateur
en passant par un trou de
sécurité dans le système d’exploitation. La manière la plus classique qu’un hacker va
essayer d’obtenir un mot de passe est
par l’intermédiaire d’une attaque avec un dictionnaire. Dans ce genre d’attaque, le hacker utilise un
dictionnaire de mots
et de noms propres, et il les essaie un à un pour vérifier si le mot de passe est valide. Bien évidemment,
ces attaques ne
se font pas « à la main », mais avec des programmes qui peuvent deviner des centaines voire des milliers
de mots de passe
à la seconde. Ce procédé est d’autant plus facile, qu’il lui permet de tester des variations
sur ces mots : mots écrits à
l’envers, majuscules et minuscules dans le mot, ajout de chiffres à la fin du mot, etc ... De plus la communauté
des hackers
a construit de gros dictionnaires spécialement conçus pour cracker les mots de passe. En utilisant des mots
de langues étrangères,
ou des noms de choses, de personnes ou encore de villes, n’est d’aucun effet contre ces dictionnaires. Le plus connu
des programmes
utilisé pour cracker les mots de passe est « Crack4.1 » avec son dictionnaire de 50 000 mots.
LE SOCIAL ENGINEERING :
C’est un terme utilisé parmis les hackers pour une technique d’intrusion sur un système qui repose
sur les points faibles
des personnes qui sont en relation avec un système informatique plutôt que sur le logiciel. Le but est de piéger
les gens
en leur faisant révéler leur mot de passe ou toute autre information qui pourrait compromettre la sécurité
du système informatique.
Le piège classique est de faire croire aux utilisateurs du système que leur mot de passe est demandé
d’urgence par le ou les
techniciens. Le hacker mentionera qu’il a besoin du mot de passe pour d’importants travaux d’administration
du système et
il demandera à se qu’on lui envoie le mot de passe par mail. Il faut savoir, comme nous le verrons plus loin,
qu’il est possible
pour le hacker de créer un e-mail faisant croire qu’il provient de quelqu’un que l’on croit être
le légitime administrateur
réseau. Souvent, le hacker enverra le message à tout les utilisateurs du système en espérant que
plusieurs utilisateurs tomberont
dans le piège. Bien évidemment si la ruse se déroule par téléphone, le hacker imitera la
voix du technicien.
Une autre forme de social engineering va jusqu’à deviner le mot de passe d’un utilisateur. Les gens qui peuvent
trouver des
informations sur un utilisateur, peuvent utiliser ces informations pour deviner le mot de passe de ce dernier. Par exemple,
le prénom de ses enfants, leur date de naissance ou bien encore la plaque d’immatriculation de sa voiture sont
tout à fait
candidat à être des mots de passe. Les hackers peuvent aller très loin pour deviner les mots de passe.
LE « SNIFFING » DES MOTS DE PASSES ET DES PAQUETS :
Si un hacker ne peut pas deviner un mot de passe, alors il a d’autres outils pour l’obtenir. Une façon qui
est devenue assez
populaire est le « sniffing » de mots de passe. La plus part des réseaux utilisent la technologie de «
broadcasting » ce qui
signifie que chaque message (ou paquet) qu’un ordinateur transmet sur un réseau peut être lu par n’importe
quel ordinateur
situé sur le réseau. En pratique, tous les ordinateurs sauf le destinataire du message vont s’apercevoir
que le message n’est
pas destiné pour eux et vont donc l’ignorer. Mais par contre, beaucoup d’ordinateurs peuvent être programmés
pour regarder
chaque message qui traverse le réseau. Si une personne mal intentionnée fait ceci, alors elle pourra regarder
les messages
qui ne lui sont pas destinés. Les hackers ont des programmes qui utilisent ce procédé et qui scannent
tous les messages qui
circulent sur le réseau en repérant les mots de passe. Si quelqu’un se connecte sur un ordinateur à
travers un réseau et que
des ordinateurs ont été compromis par le procédé de sniffing, alors cette personne risque contre
son gré de donner son mot
de passe. C’est pourquoi il existe une menace sérieuse pour les personnes qui se connectent sur des ordinateurs
distants (par
exemple en utilisant Telnet). Toutefois, si quelqu’un se connecte sur la console d’un système (et non pas
sur un terminal),
son mot de passe ne circulera pas sur le réseau ou il pourrait faire l’objet d’un sniffing. Mais si une personne
se connecte
sur un autre réseau ou à partir d’un prestataire de service Internet, alors dans ce cas elle sera dépendante
de la sécurité
de ces réseaux. Les programmes de sniffing les plus connus sont :
- Esniff.c (programme source pour un sniffer ethernet)
- TCPDump
LES CHEVAUX DE TROIE.
Un cheval de Troie est un programme qui se cache lui même dans un autre programme apparemment au dessus de tout soupcon.
Quand
la victime (l’utilisateur normal) lance ce programme, elle lance par la même le cheval de Troie caché. Il
y a des exemples
de chevaux de Troie UNIX sur l’Internet. Par exemple, en 1995, un serveur FTP bien connu a été pénétré
et les agresseurs ont
modifié un programme très populaire . Le cheval de Troie installé à l’intérieur du
programme permettait quand il était exécuté
d’ouvrir l’accès au système UNIX à n’importe qui.
LES VERS :
Un ver est un agent autonome capable de se propager sans l’utilisation d’un programme quelconque ni d’une action
par une personne.
La plus célèbre attaque de vers s’est produite en novembre 1988 quand un étudiant lanca un programme
sur l’Internet qui était
capable de se développer par lui-même à travers le réseau de serveurs. Dans les 8 heures après
le lancement de ce programme,
entre 2000 et 3000 ordinateurs étaient déjà infestés. Les ordinateurs commencèrent à
tomber en panne parce que le programme
du ver réapparaissait plus rapidement que les connexions réseaux pouvaient l’effacer.
Que s’est-il exactement passé ? Le ver infestait seulement les ordinateurs fonctionnant sur un système
UNIX particulier. Chaque
ver créait une liste de machines distantes cibles qui se trouvait sur l’ordinateur où le ver agissait.
En parallèle, le ver
:
- essayait de trouver les mots de passe des comptes utilisateurs en essayant des permutations à partir des noms de
comptes
et en vérifiant une liste de 432 mots de passe courants.
- essayait d’entrer dans chaque machine cible en se faisant passer pour un utilisateur de la machine « attaquante
» (après
avoir cracké le mot de passe utilisateur) et en utilisant un « bug » dans le protocole « finger ».
Quand une attaque fonctionnait,
le ver créait un petit programme et les commandes pour compiler et exécuter sur la machine distante. Ce ver
avait aussi des
mechanismes qui lui permettaient de camoufler sa présence sur une machine. Les attaques de vers sont toutefois rare
parce
que les serveurs sur Internet sont de plus en plus différents (bien que cela tend à changer : Windows NT serveur),
mais c’est
toujours une méthode utilisée par les hackers quand un nouveau « bug » est découvert dans
un système d’exploitation. Cela
a « l’avantage » pour l’agresseur de pouvoir attaquer un maximum de sites en peu de temps.
LES TRAPPES :
Une trappe est un point d’entrée dans un système informatique qui passe au-dessus des mesures de sécurité
normales. C’est
généralement un programme caché ou un composant électronique qui permet au système de protection
d’être inefficace. De plus,
la trappe est souvent activée par un évènement ou une action « normale ». Une trappe peut
aussi être un trou de sécurité dans
un système qui a été délibérément mis en place par les créateurs ou les personnes
chargées de la maintenance. Le principal
intérêt de ces trappes n’est pas toujours néfaste : certains systèmes d’exploitations,
par exemple, ont des comptes utilisateurs
avec de hauts privilèges destinés pour faciliter le travail des techniciens de maintenance. En 1983, Ken Thompson
(un des
auteurs de UNIX) révéla l’existence d’une trappe dans les premières versions de UNIX qui pourrait
être identifié comme l’un
des plus malins pièges informatiques de tout les temps. Le compilateur C contenait du code qui reconnaissait quand
la commande
« login » était recompilée et insérait du code qui reconnaissait un certain mot de passe
que Thompson avait choisi. Ce mot
de passe lui ouvrait l’entrée du système qu’un compte utilisateur ou non ait été créé
pour lui. Normalement ce genre de trappes
peut être éliminé en la supprimant du code source du compilateur et en le recompilant. Mais pour recompiler
le compilateur,
il faut utiliser le compilateur. Donc, Thompson s’était aussi arrangé pour que le compilateur reconnaisse
quand il compilait
une version de lui-même et insérait dans le compilateur recompilé le code qui reconnaissait la procédure
de compilation de
la commande « login » ! De cette façon, le piège pouvait se perpétuer indéfiniment
et laisser une trappe en place sans aucune
trace dans les programmes sources. Presque à chaque fois qu’un hacker quitte un système, il laisse derrière
lui une ou plusieurs
trappes pour être capable de revenir quand il veut. C’est pourquoi, quand un système a été
attaqué, il est plus prudent de
vérifier tout le système de fichiers ou bien de ré-installer le système d’exploitation.
LE TCP-SYN FLOODING :
Quand un système client essaie d’établir une connexion TCP à un système fournissant un service
(le serveur), le client et
le serveur échange une séquence de messages. Cette connexion technique s’applique à toutes les connexions
TCP-IP (Telnet,
Web, email, etc ...) Le système client commence par envoyer un message SYN (pour synchronisation) au serveur. Le serveur
renvoie
alors un accusé de réception du SYN: SYN-ACK (pour synchronisation-aknowledgment) au client. Le client finit
alors par établir
la connexion en répondant par un ACK. La connexion entre le client et le serveur est donc ouverte et le service d’échange
de données peut s’exécuter entre les deux partenaires de la connexion.
Les abus viennent au moment où le serveur a renvoyé un accusé de reception du SYN (ACK-SYN) au client
mais n’a pas reçu le
« ACK » du client. C’est alors une connexion à demi-ouverte. Le serveur construit dans sa mémoire
système une structure de
données décrivant toutes les connexions courantes. Cette structure de données est de taille finie, ce
qui veut dire qu’il
peut se créer un déplacement de capacité (overflow) en créant intentionnellement trop de connexions
partiellement ouvertes.
Le fait de créer ces demi-connexions sans se faire repérer est facilement réalisable avec l’IP spoofing.
L’ordinateur de l’agresseur
envoie des messages SYN à la machine victime ; ceux-ci paraissent provenir d’un ordinateur bien défini
mais qui en fait, fait
référence à un système client qui n’est pas capable de répondre au message SYN-ACK.
Ce qui veut dire que le message ACK final
ne sera jamais renvoyé au serveur victime. Ces demi-connexions dans la structure de données du serveur victime
vont éventuellement
créer un débordement dans cette structure et le serveur sera incapable d’accepter d’autres connexions
tant que la table ne
sera pas vidée. Normalement, il y a un système de « time-out » associé à chaque connexion
ouverte, donc les demi-connexions
devraient expirer et le serveur victime récupérer de la place libre dans sa mémoire pour d’autres
connexions. Toutefois, le
système agresseur peut simplement continuer à envoyer des paquets dont l’IP est spoofée plus vite
que le serveur victime puisse
expirer les demi-connexions. Dans la plus part des cas, la victime d’une telle attaque aura des difficultés à
accepter toute
nouvelle connexion. Dans ces cas, l’attaque n’affectera pas les connexions déjà existentes ou la capacité
à créer des connexions
de l’intérieur vers l’extérieur. Par contre, dans certains cas, le serveur peut épuiser toutes
ses ressources mémoires, tomber
en panne ou être rendu inopérant. La localisation de l’attaque est très souvent obscure parce que
les adresses des paquets
SYN envoyés ne sont très souvent pas plausibles. Quand le paquet arrive au serveur victime, il n’y a pas
de moyens de déterminer
sa véritable source. Comme Internet fait suivre les paquets basés sur une adresse de destination, le seul moyen
de valider
la source d’un paquet est d’utiliser le filtrage.
LES FIREWALLS :
Les firewalls sont souvent appelés les préservatifs pour les réseaux des entreprises. Ils fournissent
une protection digitale
associée à la rapide croissance des réseaux et de la commercialisation de l’Internet. Comme les
préservatifs, beaucoup de
gens ont entendu parler des firewalls mais peu de personnes les utilisent. De plus, le nombre d’incidents de sécurité
grandissant
sur Internet laisse suggérer très fortement que trop peu de personnes les utilisent correctement.
Un firewall est une sorte de technologie de contrôle d’accès qui empêche les accès non-autorisés
aux ressources d’information
en placant une barrière entre le réseau de l’entreprise et le réseau non-sécurisé
(Internet, par exemple). Un firewall est
aussi utilisé pour empêcher les transferts d’information propriétaire du réseau de l’entreprise.
En d’autres mots, un firewall
fonctionne comme une passerelle controlant le traffic dans les deux directions. Le firewall typique est un ordinateur bon
marché fonctionnant avec UNIX éloigné de toute donnée confidentielle qui est placé entre
Internet et le réseau de l’entreprise.
Certains firewalls ne permettent que le passage de l’email protégeant ainsi tout le réseau contre toutes
les attaques possibles
autres que contre le service email. D’autres firewalls fournissent moins de restrictions et bloquent les services qui
sont
connus pour être une source de problèmes. Généralement, les firewalls sont configurés pour
protéger contre les connexions
interactives (Telnet par exemple) provenant du « monde extérieur ». Ceci, plus que toute chose, aide à
empêcher les agresseurs
de se connecter sur les machines du réseau intérieur. Les firewalls les plus élaborés bloquent
le traffic de l’extérieur vers
l’intérieur mais permettent aux utilisateurs de l’intérieur de communiquer librement avec l’extérieur.
Les firewalls sont
d’autant plus importants qu’ils fournissent un point de rencontre où la sécurité et la vérification
peuvent être imposés.
Dans une situation où un ordinateur est attaqué par quelqu’un, le firewall peut agir comme une cassette
enregistrable et un
outils de tracage.
Les firewalls ne peuvent pas protéger contre les attaques qui ne passent pas par le firewall. Beaucoup d’entreprises
qui se
connectent à l’Internet sont très concernées par les fuites de données propriétaires
qui passe par ce chemin. Malheureusement
pour ces concernées une disquette magnétique peut être utilisée tout aussi efficacement pour transférer
des données. La politique
du firewall doit être réaliste et refléter le niveau de sécurité du réseau de l’entreprise.
Par exemple, un site avec des
données top secrètes ne doit pas avoir de firewall du tout : il ne doit tout simplement pas avoir sa place sur
l’Internet.
Les systèmes avec des données confidentielles et secrètes doivent être isolés du reste du
réseau dans l’entreprise. Les firewalls
ne peuvent pas vraiment protéger contre les choses comme les virus. Il y a trop de sorte d’encoder des fichiers
exécutable
pour les transférer à travers les réseaux. Il y a également trop d’architectures différentes
et de virus pour essayer de les
chercher. En d’autres mots, un firewall ne remplace pas la sécurité et la conscience de la part des utilisateurs.
En général,
un firewall ne protège pas contre les attaques orientées données (attaques dans lesquelles quelque chose
est mailé ou copié
vers un ordinateur interne où il sera ensuite exécuté). Cette forme d’attaque s’est produite
dans les anciennes et nombreuses
versions de «Sendmail».
Il y a beaucoup de sortes de firewalls. Toutefois, la principale part des firewalls sont des programmes installés sur
le routeur
de l’entreprise ou sur un autre ordinateur. Il existe quand même des firewalls « hardware » qui sont
plus rares. Ce sont des
cartes électroniques qui sont branchées dans l’ordinateur. Il peut y avoir plusieurs rôles pour un
firewall : certains sont
filtreurs de paquets, routeurs, passerelles, ordinateur bastion, etc ... Il y a aussi une large variété de firewalls
pour
chaque système d’exploitation : UNIX, Novell Netware, Windows NT, LINUX, etc... De nos jours, les firewalls sont
des remparts
efficaces contre les agresseurs de toutes sortes. Toutefois, si un firewall n’est pas proprement installé, il
peut se révéler
pire que de ne pas en avoir à cause du faux sentiment de sécurité qu’il procure.
LA PROTECTION DES MOTS DE PASSE ET LA CRÉATION DE MOT DE PASSE SUR :
La protection des mots de passe est un des principaux problèmes de la sécurité sur Internet bien qu’il
existe des solutions
pour lutter efficacement contre ce dernier :
- les mots de passe « shadow »
- la génération de mots de passe sûrs.
Les mots de passe « shadow »
Les mots de passe « shadow » sont un système où le fichier de mots de passe cryptés est caché
de tous les utilisateurs excepté
l’administrateur, en espérant empêcher les tentatives de crackage de mots de passe à la source.
La création de mots de passe sûrs :
Premièrement, il serait intéressant de voir combien de mots de passe possibles il existe. La plus part des gens
sont inquiets
que des programmes comme « crack » vont éventuellement gagner en puissance jusqu’à ce qu’ils
soient capables d’effectuer un
recherche exhaustive de tous les mots de passe possibles pour rentrer dans un compte utilisateur spécifique (généralement
administrateur). Les mots de passe valides sont créés à partir de 62 caractères [A-Za-z0-9] et
ils peuvent inclure encore
plus de caractères comme : « }][{ $ ££@ !%&(#/)=-:_.;,?">< ». Ils doivent également
être de longueur comprise entre 5 et 8
caractères. En utilisant seulement les 62 caractères communs, la taille de la série de mots de passe
valides est : 625+626+627+628
= 2,2 E+14 Un nombre qui est bien trop grand pour entreprendre une recherche exhaustive avec les technologies actuelles. De
plus, si l’on peut utiliser les 95 caractères, qui ne sont pas des caractères de contrôle, dans les
mots de passe, cela réduit
d’autant plus les chances du cracker de mots de passe. Par contre, n’importe quel mot de passe qui est dérivé
d’un dictionnaire
(ou d’information personnelle), même modifié constitue un mot de passe potentiellement crackable.
Par exemple les mots de passe basés sur les :
- noms de login : monlogin
- noms famille : dupond, durand
- prénoms : Raoul, Adrienne
- mots écris à l’envers : enneirda, dnopud
- mots d’un dictionnaire : ordinateur, livres
- mots en capitales : Ordinateur, OrDiNateuR
- mots des dictionnaires de cracking : porsche911, 123456789, azerty.
- mots de langues étrangères : hello!, gutentag
Un bon mot de passe doit toutefois être facile à se souvenir mais difficile à cracker. Le meilleur moyen
de créer un mot de
passe incrackable est de le faire apparaitre comme défini au hasard. Il ne faut pas oublier d’insérer des
chiffres et des
signes de pontuation dans le mot de passe. La méthode favorite pour trouver un mot de passe incrackable mais facile
à se souvenir
est de :
1. Prendre une phrase ou une ligne d’un poême ou d’une chanson qui doit être d’au moins long de
8 mots
2. Prendre la première lettre de chaque mot et l’utiliser dans le mot de passe.
3. Utiliser les signes de pontuation
Par exemple, la phrase : « Un pour tous, et tous pour un » donne un mot de passe relativement incrackable : «
Upt,&tp1 » Un
bon moyen pour un administrateur réseau de savoir si les utilisateurs ont des mots de passe sûrs est d’utiliser
les programmes
de crackage de mots de passe sur son propre système comme le ferait un cracker. « Crack » est un bon outil
pour s’assurer
que les utilisateurs de système UNIX n’ont pas choisis des mots de passe facilement crackable qui apparaissent
dans les dictionnaires
standards.
LE CRYPTAGE ASYMÉTRIQUE OU A CLEFS PUBLICS:
C’est un système cryptographique qui utilise deux clés : une clé publique connue de n’importe
qui et une clé secrète connue
uniquement du destinataire du message. Un élément important au système de clé publique est que
les clés publique et privée
sont en relation de telle façon que seulement la clé publique peut être utilisée pour crypter le
message et seulement la clé
privée correspondante peut être utilisée pour le décrypter. De plus, il est virtuellement impossible
de déduire la clé privée
si on ne connaît pas la clé publique.
LE CRYPTAGE SYMÉTRIQUE :
C’est un type de cryptage où la clé utilisée pour crypter et décrypter le message est la
même. Le cryptage de type DES (Data
Encryption Standard) est une des plus célèbre forme de cryptage symétrique. Il est d’ailleurs toujours
utilisé par les administrations
aux États-Unis pour envoyer des données à travers un réseau. Toutefois, elles utilisent le système
de cryptage à clé publique
pour envoyer la clé DES au destinataire du fichier crypté !
IP SPOOFING ET SYN FLOODING :
Avec la technologie actuelle du protocole IP, il est impossible d’éliminer les paquets spoofés. Mais il
existe quelques solutions
pour réduire le nombre de paquets spoofés entrant et sortant du réseau. La meilleure méthode est
d’installer un routeur-filtreur
qui limite les entrées à l’interface externe (connue sous le nom de filtreur d’entrée) en n’accordant
pas le droit d’entrée
à un paquet qui a une adresse source du réseau interne. Il peut aussi être bon de filtrer les paquets
sortants qui ont une
adresse source différente du réseau interne afin de prévenir une attaque d’IP spoofing provenant
du réseau interne. La combinaison
de ces deux routeurs-filtreurs doit empêcher les agresseurs extérieurs d’envoyer des paquets prétendants
venir du réseau interne.
Cela doit également empêcher les paquets provenants du réseau interne de se prétendre venir de
l’extérieur du réseau. Ces
filtreurs ne vont pas stopper toutes les attaques de type TCP-SYN du moment que les agresseurs extérieurs peuvent spoofer
leurs paquets de façon qu’ils proviennent d’autres sites extérieurs, et les agresseurs internes peuvent
toujours envoyer des
attaques spoofing avec des adresses internes. L’IP spoofing et le SYN-flooding sont actuellement les deux principaux
problèmes
insoluble de la sécurité sur l’Internet.
LA RESTRICTION D'IP :
La restriction d’IP sert à limiter les utilisateurs à se connecter à certaines parties du serveur.
En accordant seulement
quelques adresses IP à se connecter au serveur, l’agresseur n’aura pas l’accès aux domaines où
il peut causer des dommages.
Sa va vous aidra beaucoup profiter vous ^^ et n'oublier pas de me rémerciee xD
Logiciel permettant d'intercepter des données sur un réseaux: mot de passe, noms, adresse...
BLOOFFER
Logiciel qui brouille une adresse Ip de manière a être éviter d'être repérer. Réserver
aux plus jeune car cela ne marche pas
a 100%
FLOODER
Logiciel permettant de freiner considérablement la vitesse d'échange en deux ordinateur sur un réseaux.
Très facile à utiliser : il suffit d'avoir une Ip ( de la victime)
SCANNER
Logiciel permettant de connaître le serveur propriétaire d'une adresse ( Ip, Host ..) ou scanne les Port de la
même adresse
a la recherche d'un port ouvert.
SPOOFING
Le spoofing c'est le fait de cacher son IP en passant par un autre PC comme les Proxy par exemple pour passer inaperçu
en
surfant.
Les Hackers se spoofe automatiquement .
Pour spoofer son IP il suffit de modifier quelques paramètres de connexion.
Le « CRACKAGE » DE MOT DE PASSE :
Les mots de passe sont très important parce qu’ils sont la première ligne de défence contre les
attaques sur un système. Ceci
peut être établit simplement : si un hacker ne peut pas interagir sur un système distant et qu’il
ne peut pas ni lire ni écrire
dans le fichier des mots de passe alors il n’a quasiment aucune chance de développer une attaque couronnée
de succès sur ce
système. C’est également pourquoi, si un hacker peut au moins lire le fichier des mots de passe sur un
ordinateur distant,
il aura aussi la possibilité de cracker un des mots de passe contenu dans ce fichier. Si il en parvient, alors on peut
penser
qu’il pourra se connecter sur ce système et qu’il pourra s’introduire en tant qu’administrateur
en passant par un trou de
sécurité dans le système d’exploitation. La manière la plus classique qu’un hacker va
essayer d’obtenir un mot de passe est
par l’intermédiaire d’une attaque avec un dictionnaire. Dans ce genre d’attaque, le hacker utilise un
dictionnaire de mots
et de noms propres, et il les essaie un à un pour vérifier si le mot de passe est valide. Bien évidemment,
ces attaques ne
se font pas « à la main », mais avec des programmes qui peuvent deviner des centaines voire des milliers
de mots de passe
à la seconde. Ce procédé est d’autant plus facile, qu’il lui permet de tester des variations
sur ces mots : mots écrits à
l’envers, majuscules et minuscules dans le mot, ajout de chiffres à la fin du mot, etc ... De plus la communauté
des hackers
a construit de gros dictionnaires spécialement conçus pour cracker les mots de passe. En utilisant des mots
de langues étrangères,
ou des noms de choses, de personnes ou encore de villes, n’est d’aucun effet contre ces dictionnaires. Le plus connu
des programmes
utilisé pour cracker les mots de passe est « Crack4.1 » avec son dictionnaire de 50 000 mots.
LE SOCIAL ENGINEERING :
C’est un terme utilisé parmis les hackers pour une technique d’intrusion sur un système qui repose
sur les points faibles
des personnes qui sont en relation avec un système informatique plutôt que sur le logiciel. Le but est de piéger
les gens
en leur faisant révéler leur mot de passe ou toute autre information qui pourrait compromettre la sécurité
du système informatique.
Le piège classique est de faire croire aux utilisateurs du système que leur mot de passe est demandé
d’urgence par le ou les
techniciens. Le hacker mentionera qu’il a besoin du mot de passe pour d’importants travaux d’administration
du système et
il demandera à se qu’on lui envoie le mot de passe par mail. Il faut savoir, comme nous le verrons plus loin,
qu’il est possible
pour le hacker de créer un e-mail faisant croire qu’il provient de quelqu’un que l’on croit être
le légitime administrateur
réseau. Souvent, le hacker enverra le message à tout les utilisateurs du système en espérant que
plusieurs utilisateurs tomberont
dans le piège. Bien évidemment si la ruse se déroule par téléphone, le hacker imitera la
voix du technicien.
Une autre forme de social engineering va jusqu’à deviner le mot de passe d’un utilisateur. Les gens qui peuvent
trouver des
informations sur un utilisateur, peuvent utiliser ces informations pour deviner le mot de passe de ce dernier. Par exemple,
le prénom de ses enfants, leur date de naissance ou bien encore la plaque d’immatriculation de sa voiture sont
tout à fait
candidat à être des mots de passe. Les hackers peuvent aller très loin pour deviner les mots de passe.
LE « SNIFFING » DES MOTS DE PASSES ET DES PAQUETS :
Si un hacker ne peut pas deviner un mot de passe, alors il a d’autres outils pour l’obtenir. Une façon qui
est devenue assez
populaire est le « sniffing » de mots de passe. La plus part des réseaux utilisent la technologie de «
broadcasting » ce qui
signifie que chaque message (ou paquet) qu’un ordinateur transmet sur un réseau peut être lu par n’importe
quel ordinateur
situé sur le réseau. En pratique, tous les ordinateurs sauf le destinataire du message vont s’apercevoir
que le message n’est
pas destiné pour eux et vont donc l’ignorer. Mais par contre, beaucoup d’ordinateurs peuvent être programmés
pour regarder
chaque message qui traverse le réseau. Si une personne mal intentionnée fait ceci, alors elle pourra regarder
les messages
qui ne lui sont pas destinés. Les hackers ont des programmes qui utilisent ce procédé et qui scannent
tous les messages qui
circulent sur le réseau en repérant les mots de passe. Si quelqu’un se connecte sur un ordinateur à
travers un réseau et que
des ordinateurs ont été compromis par le procédé de sniffing, alors cette personne risque contre
son gré de donner son mot
de passe. C’est pourquoi il existe une menace sérieuse pour les personnes qui se connectent sur des ordinateurs
distants (par
exemple en utilisant Telnet). Toutefois, si quelqu’un se connecte sur la console d’un système (et non pas
sur un terminal),
son mot de passe ne circulera pas sur le réseau ou il pourrait faire l’objet d’un sniffing. Mais si une personne
se connecte
sur un autre réseau ou à partir d’un prestataire de service Internet, alors dans ce cas elle sera dépendante
de la sécurité
de ces réseaux. Les programmes de sniffing les plus connus sont :
- Esniff.c (programme source pour un sniffer ethernet)
- TCPDump
LES CHEVAUX DE TROIE.
Un cheval de Troie est un programme qui se cache lui même dans un autre programme apparemment au dessus de tout soupcon.
Quand
la victime (l’utilisateur normal) lance ce programme, elle lance par la même le cheval de Troie caché. Il
y a des exemples
de chevaux de Troie UNIX sur l’Internet. Par exemple, en 1995, un serveur FTP bien connu a été pénétré
et les agresseurs ont
modifié un programme très populaire . Le cheval de Troie installé à l’intérieur du
programme permettait quand il était exécuté
d’ouvrir l’accès au système UNIX à n’importe qui.
LES VERS :
Un ver est un agent autonome capable de se propager sans l’utilisation d’un programme quelconque ni d’une action
par une personne.
La plus célèbre attaque de vers s’est produite en novembre 1988 quand un étudiant lanca un programme
sur l’Internet qui était
capable de se développer par lui-même à travers le réseau de serveurs. Dans les 8 heures après
le lancement de ce programme,
entre 2000 et 3000 ordinateurs étaient déjà infestés. Les ordinateurs commencèrent à
tomber en panne parce que le programme
du ver réapparaissait plus rapidement que les connexions réseaux pouvaient l’effacer.
Que s’est-il exactement passé ? Le ver infestait seulement les ordinateurs fonctionnant sur un système
UNIX particulier. Chaque
ver créait une liste de machines distantes cibles qui se trouvait sur l’ordinateur où le ver agissait.
En parallèle, le ver
:
- essayait de trouver les mots de passe des comptes utilisateurs en essayant des permutations à partir des noms de
comptes
et en vérifiant une liste de 432 mots de passe courants.
- essayait d’entrer dans chaque machine cible en se faisant passer pour un utilisateur de la machine « attaquante
» (après
avoir cracké le mot de passe utilisateur) et en utilisant un « bug » dans le protocole « finger ».
Quand une attaque fonctionnait,
le ver créait un petit programme et les commandes pour compiler et exécuter sur la machine distante. Ce ver
avait aussi des
mechanismes qui lui permettaient de camoufler sa présence sur une machine. Les attaques de vers sont toutefois rare
parce
que les serveurs sur Internet sont de plus en plus différents (bien que cela tend à changer : Windows NT serveur),
mais c’est
toujours une méthode utilisée par les hackers quand un nouveau « bug » est découvert dans
un système d’exploitation. Cela
a « l’avantage » pour l’agresseur de pouvoir attaquer un maximum de sites en peu de temps.
LES TRAPPES :
Une trappe est un point d’entrée dans un système informatique qui passe au-dessus des mesures de sécurité
normales. C’est
généralement un programme caché ou un composant électronique qui permet au système de protection
d’être inefficace. De plus,
la trappe est souvent activée par un évènement ou une action « normale ». Une trappe peut
aussi être un trou de sécurité dans
un système qui a été délibérément mis en place par les créateurs ou les personnes
chargées de la maintenance. Le principal
intérêt de ces trappes n’est pas toujours néfaste : certains systèmes d’exploitations,
par exemple, ont des comptes utilisateurs
avec de hauts privilèges destinés pour faciliter le travail des techniciens de maintenance. En 1983, Ken Thompson
(un des
auteurs de UNIX) révéla l’existence d’une trappe dans les premières versions de UNIX qui pourrait
être identifié comme l’un
des plus malins pièges informatiques de tout les temps. Le compilateur C contenait du code qui reconnaissait quand
la commande
« login » était recompilée et insérait du code qui reconnaissait un certain mot de passe
que Thompson avait choisi. Ce mot
de passe lui ouvrait l’entrée du système qu’un compte utilisateur ou non ait été créé
pour lui. Normalement ce genre de trappes
peut être éliminé en la supprimant du code source du compilateur et en le recompilant. Mais pour recompiler
le compilateur,
il faut utiliser le compilateur. Donc, Thompson s’était aussi arrangé pour que le compilateur reconnaisse
quand il compilait
une version de lui-même et insérait dans le compilateur recompilé le code qui reconnaissait la procédure
de compilation de
la commande « login » ! De cette façon, le piège pouvait se perpétuer indéfiniment
et laisser une trappe en place sans aucune
trace dans les programmes sources. Presque à chaque fois qu’un hacker quitte un système, il laisse derrière
lui une ou plusieurs
trappes pour être capable de revenir quand il veut. C’est pourquoi, quand un système a été
attaqué, il est plus prudent de
vérifier tout le système de fichiers ou bien de ré-installer le système d’exploitation.
LE TCP-SYN FLOODING :
Quand un système client essaie d’établir une connexion TCP à un système fournissant un service
(le serveur), le client et
le serveur échange une séquence de messages. Cette connexion technique s’applique à toutes les connexions
TCP-IP (Telnet,
Web, email, etc ...) Le système client commence par envoyer un message SYN (pour synchronisation) au serveur. Le serveur
renvoie
alors un accusé de réception du SYN: SYN-ACK (pour synchronisation-aknowledgment) au client. Le client finit
alors par établir
la connexion en répondant par un ACK. La connexion entre le client et le serveur est donc ouverte et le service d’échange
de données peut s’exécuter entre les deux partenaires de la connexion.
Les abus viennent au moment où le serveur a renvoyé un accusé de reception du SYN (ACK-SYN) au client
mais n’a pas reçu le
« ACK » du client. C’est alors une connexion à demi-ouverte. Le serveur construit dans sa mémoire
système une structure de
données décrivant toutes les connexions courantes. Cette structure de données est de taille finie, ce
qui veut dire qu’il
peut se créer un déplacement de capacité (overflow) en créant intentionnellement trop de connexions
partiellement ouvertes.
Le fait de créer ces demi-connexions sans se faire repérer est facilement réalisable avec l’IP spoofing.
L’ordinateur de l’agresseur
envoie des messages SYN à la machine victime ; ceux-ci paraissent provenir d’un ordinateur bien défini
mais qui en fait, fait
référence à un système client qui n’est pas capable de répondre au message SYN-ACK.
Ce qui veut dire que le message ACK final
ne sera jamais renvoyé au serveur victime. Ces demi-connexions dans la structure de données du serveur victime
vont éventuellement
créer un débordement dans cette structure et le serveur sera incapable d’accepter d’autres connexions
tant que la table ne
sera pas vidée. Normalement, il y a un système de « time-out » associé à chaque connexion
ouverte, donc les demi-connexions
devraient expirer et le serveur victime récupérer de la place libre dans sa mémoire pour d’autres
connexions. Toutefois, le
système agresseur peut simplement continuer à envoyer des paquets dont l’IP est spoofée plus vite
que le serveur victime puisse
expirer les demi-connexions. Dans la plus part des cas, la victime d’une telle attaque aura des difficultés à
accepter toute
nouvelle connexion. Dans ces cas, l’attaque n’affectera pas les connexions déjà existentes ou la capacité
à créer des connexions
de l’intérieur vers l’extérieur. Par contre, dans certains cas, le serveur peut épuiser toutes
ses ressources mémoires, tomber
en panne ou être rendu inopérant. La localisation de l’attaque est très souvent obscure parce que
les adresses des paquets
SYN envoyés ne sont très souvent pas plausibles. Quand le paquet arrive au serveur victime, il n’y a pas
de moyens de déterminer
sa véritable source. Comme Internet fait suivre les paquets basés sur une adresse de destination, le seul moyen
de valider
la source d’un paquet est d’utiliser le filtrage.
LES FIREWALLS :
Les firewalls sont souvent appelés les préservatifs pour les réseaux des entreprises. Ils fournissent
une protection digitale
associée à la rapide croissance des réseaux et de la commercialisation de l’Internet. Comme les
préservatifs, beaucoup de
gens ont entendu parler des firewalls mais peu de personnes les utilisent. De plus, le nombre d’incidents de sécurité
grandissant
sur Internet laisse suggérer très fortement que trop peu de personnes les utilisent correctement.
Un firewall est une sorte de technologie de contrôle d’accès qui empêche les accès non-autorisés
aux ressources d’information
en placant une barrière entre le réseau de l’entreprise et le réseau non-sécurisé
(Internet, par exemple). Un firewall est
aussi utilisé pour empêcher les transferts d’information propriétaire du réseau de l’entreprise.
En d’autres mots, un firewall
fonctionne comme une passerelle controlant le traffic dans les deux directions. Le firewall typique est un ordinateur bon
marché fonctionnant avec UNIX éloigné de toute donnée confidentielle qui est placé entre
Internet et le réseau de l’entreprise.
Certains firewalls ne permettent que le passage de l’email protégeant ainsi tout le réseau contre toutes
les attaques possibles
autres que contre le service email. D’autres firewalls fournissent moins de restrictions et bloquent les services qui
sont
connus pour être une source de problèmes. Généralement, les firewalls sont configurés pour
protéger contre les connexions
interactives (Telnet par exemple) provenant du « monde extérieur ». Ceci, plus que toute chose, aide à
empêcher les agresseurs
de se connecter sur les machines du réseau intérieur. Les firewalls les plus élaborés bloquent
le traffic de l’extérieur vers
l’intérieur mais permettent aux utilisateurs de l’intérieur de communiquer librement avec l’extérieur.
Les firewalls sont
d’autant plus importants qu’ils fournissent un point de rencontre où la sécurité et la vérification
peuvent être imposés.
Dans une situation où un ordinateur est attaqué par quelqu’un, le firewall peut agir comme une cassette
enregistrable et un
outils de tracage.
Les firewalls ne peuvent pas protéger contre les attaques qui ne passent pas par le firewall. Beaucoup d’entreprises
qui se
connectent à l’Internet sont très concernées par les fuites de données propriétaires
qui passe par ce chemin. Malheureusement
pour ces concernées une disquette magnétique peut être utilisée tout aussi efficacement pour transférer
des données. La politique
du firewall doit être réaliste et refléter le niveau de sécurité du réseau de l’entreprise.
Par exemple, un site avec des
données top secrètes ne doit pas avoir de firewall du tout : il ne doit tout simplement pas avoir sa place sur
l’Internet.
Les systèmes avec des données confidentielles et secrètes doivent être isolés du reste du
réseau dans l’entreprise. Les firewalls
ne peuvent pas vraiment protéger contre les choses comme les virus. Il y a trop de sorte d’encoder des fichiers
exécutable
pour les transférer à travers les réseaux. Il y a également trop d’architectures différentes
et de virus pour essayer de les
chercher. En d’autres mots, un firewall ne remplace pas la sécurité et la conscience de la part des utilisateurs.
En général,
un firewall ne protège pas contre les attaques orientées données (attaques dans lesquelles quelque chose
est mailé ou copié
vers un ordinateur interne où il sera ensuite exécuté). Cette forme d’attaque s’est produite
dans les anciennes et nombreuses
versions de «Sendmail».
Il y a beaucoup de sortes de firewalls. Toutefois, la principale part des firewalls sont des programmes installés sur
le routeur
de l’entreprise ou sur un autre ordinateur. Il existe quand même des firewalls « hardware » qui sont
plus rares. Ce sont des
cartes électroniques qui sont branchées dans l’ordinateur. Il peut y avoir plusieurs rôles pour un
firewall : certains sont
filtreurs de paquets, routeurs, passerelles, ordinateur bastion, etc ... Il y a aussi une large variété de firewalls
pour
chaque système d’exploitation : UNIX, Novell Netware, Windows NT, LINUX, etc... De nos jours, les firewalls sont
des remparts
efficaces contre les agresseurs de toutes sortes. Toutefois, si un firewall n’est pas proprement installé, il
peut se révéler
pire que de ne pas en avoir à cause du faux sentiment de sécurité qu’il procure.
LA PROTECTION DES MOTS DE PASSE ET LA CRÉATION DE MOT DE PASSE SUR :
La protection des mots de passe est un des principaux problèmes de la sécurité sur Internet bien qu’il
existe des solutions
pour lutter efficacement contre ce dernier :
- les mots de passe « shadow »
- la génération de mots de passe sûrs.
Les mots de passe « shadow »
Les mots de passe « shadow » sont un système où le fichier de mots de passe cryptés est caché
de tous les utilisateurs excepté
l’administrateur, en espérant empêcher les tentatives de crackage de mots de passe à la source.
La création de mots de passe sûrs :
Premièrement, il serait intéressant de voir combien de mots de passe possibles il existe. La plus part des gens
sont inquiets
que des programmes comme « crack » vont éventuellement gagner en puissance jusqu’à ce qu’ils
soient capables d’effectuer un
recherche exhaustive de tous les mots de passe possibles pour rentrer dans un compte utilisateur spécifique (généralement
administrateur). Les mots de passe valides sont créés à partir de 62 caractères [A-Za-z0-9] et
ils peuvent inclure encore
plus de caractères comme : « }][{ $ ££@ !%&(#/)=-:_.;,?">< ». Ils doivent également
être de longueur comprise entre 5 et 8
caractères. En utilisant seulement les 62 caractères communs, la taille de la série de mots de passe
valides est : 625+626+627+628
= 2,2 E+14 Un nombre qui est bien trop grand pour entreprendre une recherche exhaustive avec les technologies actuelles. De
plus, si l’on peut utiliser les 95 caractères, qui ne sont pas des caractères de contrôle, dans les
mots de passe, cela réduit
d’autant plus les chances du cracker de mots de passe. Par contre, n’importe quel mot de passe qui est dérivé
d’un dictionnaire
(ou d’information personnelle), même modifié constitue un mot de passe potentiellement crackable.
Par exemple les mots de passe basés sur les :
- noms de login : monlogin
- noms famille : dupond, durand
- prénoms : Raoul, Adrienne
- mots écris à l’envers : enneirda, dnopud
- mots d’un dictionnaire : ordinateur, livres
- mots en capitales : Ordinateur, OrDiNateuR
- mots des dictionnaires de cracking : porsche911, 123456789, azerty.
- mots de langues étrangères : hello!, gutentag
Un bon mot de passe doit toutefois être facile à se souvenir mais difficile à cracker. Le meilleur moyen
de créer un mot de
passe incrackable est de le faire apparaitre comme défini au hasard. Il ne faut pas oublier d’insérer des
chiffres et des
signes de pontuation dans le mot de passe. La méthode favorite pour trouver un mot de passe incrackable mais facile
à se souvenir
est de :
1. Prendre une phrase ou une ligne d’un poême ou d’une chanson qui doit être d’au moins long de
8 mots
2. Prendre la première lettre de chaque mot et l’utiliser dans le mot de passe.
3. Utiliser les signes de pontuation
Par exemple, la phrase : « Un pour tous, et tous pour un » donne un mot de passe relativement incrackable : «
Upt,&tp1 » Un
bon moyen pour un administrateur réseau de savoir si les utilisateurs ont des mots de passe sûrs est d’utiliser
les programmes
de crackage de mots de passe sur son propre système comme le ferait un cracker. « Crack » est un bon outil
pour s’assurer
que les utilisateurs de système UNIX n’ont pas choisis des mots de passe facilement crackable qui apparaissent
dans les dictionnaires
standards.
LE CRYPTAGE ASYMÉTRIQUE OU A CLEFS PUBLICS:
C’est un système cryptographique qui utilise deux clés : une clé publique connue de n’importe
qui et une clé secrète connue
uniquement du destinataire du message. Un élément important au système de clé publique est que
les clés publique et privée
sont en relation de telle façon que seulement la clé publique peut être utilisée pour crypter le
message et seulement la clé
privée correspondante peut être utilisée pour le décrypter. De plus, il est virtuellement impossible
de déduire la clé privée
si on ne connaît pas la clé publique.
LE CRYPTAGE SYMÉTRIQUE :
C’est un type de cryptage où la clé utilisée pour crypter et décrypter le message est la
même. Le cryptage de type DES (Data
Encryption Standard) est une des plus célèbre forme de cryptage symétrique. Il est d’ailleurs toujours
utilisé par les administrations
aux États-Unis pour envoyer des données à travers un réseau. Toutefois, elles utilisent le système
de cryptage à clé publique
pour envoyer la clé DES au destinataire du fichier crypté !
IP SPOOFING ET SYN FLOODING :
Avec la technologie actuelle du protocole IP, il est impossible d’éliminer les paquets spoofés. Mais il
existe quelques solutions
pour réduire le nombre de paquets spoofés entrant et sortant du réseau. La meilleure méthode est
d’installer un routeur-filtreur
qui limite les entrées à l’interface externe (connue sous le nom de filtreur d’entrée) en n’accordant
pas le droit d’entrée
à un paquet qui a une adresse source du réseau interne. Il peut aussi être bon de filtrer les paquets
sortants qui ont une
adresse source différente du réseau interne afin de prévenir une attaque d’IP spoofing provenant
du réseau interne. La combinaison
de ces deux routeurs-filtreurs doit empêcher les agresseurs extérieurs d’envoyer des paquets prétendants
venir du réseau interne.
Cela doit également empêcher les paquets provenants du réseau interne de se prétendre venir de
l’extérieur du réseau. Ces
filtreurs ne vont pas stopper toutes les attaques de type TCP-SYN du moment que les agresseurs extérieurs peuvent spoofer
leurs paquets de façon qu’ils proviennent d’autres sites extérieurs, et les agresseurs internes peuvent
toujours envoyer des
attaques spoofing avec des adresses internes. L’IP spoofing et le SYN-flooding sont actuellement les deux principaux
problèmes
insoluble de la sécurité sur l’Internet.
LA RESTRICTION D'IP :
La restriction d’IP sert à limiter les utilisateurs à se connecter à certaines parties du serveur.
En accordant seulement
quelques adresses IP à se connecter au serveur, l’agresseur n’aura pas l’accès aux domaines où
il peut causer des dommages.
Sa va vous aidra beaucoup profiter vous ^^ et n'oublier pas de me rémerciee xD
_________________
[b]
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